Kyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCO

Publié le

Kyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCO

L'incontournable de Kyôto ! Et, comme bonne Gaijine (étrangère) qui se respecte, j'aime son côté clinquant, précieux, (les Japonais généralement le trouvent trop "prétentieux" et lui préfèrent le Pavillon d'Argent Ginkakuji qui n'a, lui, pas pu être recouvert d'argent restant ainsi dans sa plus grande simplicité). Recouvert en grande partie de véritables feuilles d'or, il semble prèsqu'irréel derrière sa pièce d'eau et ses iles comme ornées de "bonsaïs" tordus dans une danse rigide toute japonaise. La promenade continue ensuite à travers une jolie forêt aux parterres de mousse épaisse, à flanc de colline, pour passer de l'autre côté, devant une sobre maison de thé dans toute sa tradition WABI-SABI (élégant, profond dans sa sobriété, patiné par le temps passé).

Je trouve ces paysages fantastiques !

Kyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCO
Kyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCOKyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCO
La petite maison de thé dans tout le luxe de sa sobriété où l'on ne peut pas prendre le thé et la terrasse, plus loin, avec ses parapluies rouges, où on le peut mais désertée pour cause de lourde chaleur humideLa petite maison de thé dans tout le luxe de sa sobriété où l'on ne peut pas prendre le thé et la terrasse, plus loin, avec ses parapluies rouges, où on le peut mais désertée pour cause de lourde chaleur humide
La petite maison de thé dans tout le luxe de sa sobriété où l'on ne peut pas prendre le thé et la terrasse, plus loin, avec ses parapluies rouges, où on le peut mais désertée pour cause de lourde chaleur humide

La petite maison de thé dans tout le luxe de sa sobriété où l'on ne peut pas prendre le thé et la terrasse, plus loin, avec ses parapluies rouges, où on le peut mais désertée pour cause de lourde chaleur humide

Kyôto : Le Pavillon d'Or 金閣寺 (Kinkakuji) UNESCO

Publié dans KYOTO

Commenter cet article

Michel 16/07/2014 18:25

Sur le Kinkaku-Ji il faut lire le roman de Yukio Mishima, le Pavillon d'or, qui raconte la quête du beau et du pur par un moine, celui la même qui mettra le feu au temple. Inspiré du fait divers de 1950.

Je suis en train de lire votre livre, je retrouve avec plaisir les articles de votre précédent blog.
Bonne vacances

Kansaijin 14/07/2015 05:17

Oh Michel, je n'avais pas vu votre message, désolée !

Oui, ce sombre épisode du Kinkaku-ji, je ne l'ai volontairement pas mentionné dans l'article pour ne pas évoquer d'ombre à ce magnifique paysage. C'est vrai que cette
histoire est incroyable !